Un film protecteur posé avant la ponceuse réduit la température de surface de près de 25 %. Encore méconnu, ce produit devient pourtant l’allié des ongles fragiles. Voyons comment l’intégrer à votre routine.
Table des matière
Qu’est-ce qu’un gel protecteur ?
Formulé à base de silicones légers et de résines photo-durcissables, il crée une couche mince qui absorbe la friction. Son épaisseur — 0,1 mm après catalyse — n’influence pas la courbure finale. Il se dissout facilement à l’acétone.
En service, il agit comme un amortisseur : les stries profondes disparaissent, l’ongle reste intact. C’est une véritable assurance antichaleur.
Mode d’application en trois étapes
Préparez la plaque comme d’habitude ; dépoussiérez et appliquez une couche fine de gel protecteur. Catalysez 30 s sous LED, puis passez un cleaner sans frotter. Procédez au ponçage ; vous sentirez immédiatement moins de résistance.
- Temps total : 2 min
- Réduction de température : env. –10 °C mesurée à l’infrarouge
Avantages et limites
Le produit s’adresse aux clientes à ongles dédoublés ou sensibles. Il évite aussi la coloration blanche typique des chauffes. Son inconvénient : un sur-coût moyen de 0,30 € par pose, et l’obligation d’un dégraissage final soigneux avant la finition.
Pour le service en salon, incluez-le dans un pack « ongle fragile » ; vos clientes apprécieront la différence.
Conclusion : un réflexe à adopter
Le gel protecteur n’est pas un gadget marketing ; c’est un filet de sécurité. Essayez-le sur votre prochaine dépose ; vous verrez la différence dès la première minute.
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